GANG GANG DANCE - FIRST COMMUNION
La seule route sur laquelle on se dirige c'est exactement celle qu'on est en train de construire, c'est un peu ça l'anti-logique de ce blog. On se fout un peu (grandement) de partir trop à gauche ou trop à droite, trop en haut ou trop en bas. L'important c'est que le paquet de bouquins sur pattes que nous sommes puisse s'y retrouver à un moment donné. J'entend par là qu'on mêle sans cesse et sans réfléchir ce qui titille nos tympans avec nos expériences personnelles, c'est à partir de là que le voyage commence. C'est à partir de là que les vibrations que nous perçevont se déguisent en une silhouette que l'on commence à reconnaître et comprendre.
En 2005, Gang Gang Dance nous faisait la démonstration d'une sorte de musique tribale démultipliée et transcendante dans un album ponctué de titres improvisés (deuxième vidéo : North Six). Vos enceintes devraient commencer à faire de l'écume après ça tandis que votre cervelle est déjà réduite en guimauve.
Trois ans plus tard (2008 et oui et oui), on garde à peu près les mêmes en ajoutant ce petit côté électronique et sautillant qui leur ont garanti un public élargi. Si vous tenez à quelque chose de plus calme, voici Dust et si vous n'êtes pas content voici Vlad Poutine qui chevauche un ours. Ca sonne autrement, ça sonne bien. Si vous aimez First Communion, passez écouter Zun Zun Egui et son math-rock tropical ou bien l'afro-éléctro de Zea
Les percussions et l'improvisation restent l'essence du groupe, premiers stigmates d'une nostalgie inconsciente ? A vous de nous dire ou de nous chuchoter pour les plus timides votre réponse. Préférez-vous le GGD de 2005 ou de 2008 ?
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